Un article d’Emmanuelle Cournarie pour le FISO
La conférence gesticulée n’a que 15 ans, on peut y voir une forme nouvelle d’expression de la contestation. Elle plonge cependant ses racines dans une histoire plus longue, celle de l’éducation populaire et de ses outils issus de l’éducation ouvrière, des pédagogies de l’éducation nouvelle, de la pensée matérialiste.
Son adversaire est le capitalisme sous sa forme « culturelle », qui produit un travail narratif d’envergure, promouvant ses valeurs et dissimulant ainsi les mécanismes de domination à l’œuvre dans la société. Le travail d’éducation populaire politique consiste à opposer à cette idéologie dominante le récit des dominé·e·s, de celles et ceux qui vivent l’injustice produite par ce système idéologique. C’est au cœur de la « guerre des récits » que la conférence gesticulée fait acte de résistance.
Cet article a été écrit par Emmanuelle Cournarie pour le FISO (Festival international de sociologie) 2026.
Vous en trouverez ici l’intégralité.