La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique

(épisode 61)

La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique

Par Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS ; Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM ; Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université ; Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste ; Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université ; Amine ULMILE, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet.

Pourquoi L’ardeur a décidé de publier cet article.

 

La vaccination anti-Covid, destinée à l’intégralité de la population, appliquée à marche forcée, ne fait l’objet d’aucun débat en France. Il s’agit en effet d’une idéologie politique (incarnée et promue activement par le président de la République en personne) et non d’une idée scientifique, ni d’une stratégie de santé publique. La science comme la santé publique sont des choses complexes, des séries de vérités partielles, adaptables et révisables en fonction des réalités de terrain ou d’expérience. Dans toutes les idéologies (politiques ou religieuses), le débat est au contraire posé en termes binaires et enfantins. On est pour ou contre, et le monde se divise entre amis (ici les pro-vax) et ennemis (ici les anti-vax). Que cette idéologie ait pris le pouvoir en France et qu’elle impose les termes mêmes du débat est une catastrophe à tous points de vue : intellectuel, démocratique et sanitaire.

 

Les influenceurs se déchaînent, certains journalistes les suivent

Dans un tel contexte, la mise en évidence d’une dangerosité vaccinale inédite associée aux quatre vaccins anti-covid anglo-saxons (Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen) constitue une dissonance cognitive telle que beaucoup ne peuvent tout simplement pas l’entendre. La réalité est pourtant que l’un de ces quatre vaccins (celui d’AstraZeneca) a déjà été suspendu en février-mars 2021 dans de très nombreux pays et définitivement retiré voire interdit dans certains d’entre eux (le Danemark, la Norvège, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Venezuela ainsi que les Etats-Unis). De fait, nous avons montré dans notre précédent article que ce vaccin était manifestement responsable du niveau de déclarations de décès particulièrement élevé au Royaume-Uni, qui l’a utilisé massivement (s’agissant du produit d’une firme suédo-britannique). Pourtant, à la fin du mois d’avril, Emmanuel Macron continuait à le recommander et cherchait à « casser la défiance » des Français à son égard, nous expliquait alors Le Monde. Position idéologique et non scientifique ou médicale, avons-nous déjà dit. Et la plupart des commentateurs s’exprimant dans le débat public s’y enferment derrière le président. Toutes ces personnes qui, pour une raison ou une autre, se sont impliquées dans la campagne gouvernementale de vaccination générale (élus, hauts fonctionnaires, médecins, journalistes, etc.), ne peuvent pas discuter tranquillement du problème posé. Ils y voient une remise en cause insupportable de l’idéologie qu’ils ont adoptée. Dès lors, au lieu de contribuer à réfléchir au problème et à l’étayer de données ou d’arguments, ils cherchent le moyen de l’évacuer purement et simplement. Et, comme l’on sait, le meilleur moyen de faire disparaître un message est de tuer le messager.

Le journal Mediapart, sur lequel l’un d’entre nous publie toute son enquête sur la gestion politico-sanitaire de cette crise depuis la fin du mois de mars 2020, a ainsi censuré notre dernier épisode (republié toutefois ici,  et ici) et ce malgré notre appel préalable au dialogue. Sa décision – cocasse pour un journal qui prétendait jusque-là défendre la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte – a donné des ailes à la meute des influenceurs et lobbyistes qui nous dénigrent de toutes les façons possibles sur les réseaux sociaux depuis un an et demi. Cette fois-ci, non contents de voir notre travail censuré, ils ont ensuite harcelé sur Twitterl’institution (le CNRS) du premier signataire de cet article, espérant ainsi lui nuire de façon personnelle et directe. D’autres journalistes se sont empressés de le répercuter dans des articles, comme ici au Figaro, avec quelques copier-coller.

Il semble que notre lancement d’alerte du 30 juillet n’a pourtant pas été inutile. Ainsi, la Direction générale de la santé a envoyé un message d’alerte (« DGS-Urgent, n°2021-75 ») à tous les professionnels de santé le 3 août, pour leur demander de « maintenir un suivi des échecs vaccinaux ». Le lendemain (4 août), la revue Prescrire a mis à jour « de façon anticipée » sa fiche relative aux « effets indésirables connus mi-2021 des vaccins covid-19 à ARN messager », reconnaissant notamment des complications cardiaques graves jugées toutefois « très rares ». On va voir que cette « rareté » se discute (voir note 1).

Mais revenons aux arguments employés pour justifier la censure. À lire un peu l’ensemble des commentaires suscités ici et là par notre précédent article, il apparaît que toutes les personnes qui prétendent avoir de vrais arguments intellectuels n’en ont en fin de compte que deux. Ces deux arguments sont de type méthodologique. Ils visent à contester l’usage des déclarations d’effets indésirables remontés par la pharmacovigilance, et ils concluent invariablement que nous avons alarmé à tort et qu’en réalité tout va bien. Le premier argument est l’« imputabilité », le second la « mortalité attendue » (voir par exemple les verbatims de médecins collectés dans la dépêche de l’AFP écrite contre notre article). Les deux notions sont, en soi, tout à fait intéressantes et importantes à discuter. Mais leur détournement à des fins rhétoriques de protection de l’idéologie vaccinale est facile à montrer.

 

Imputabilité et mortalité attendue : les vrais-faux arguments du déni

Sur le papier (ou plutôt devant un écran d’ordinateur), les choses peuvent être discutées sans fin et dans un confort intellectuel rassurant. Cela s’appelle la ratiocination. Dans la vraie vie, les choses sont à la fois plus simples et plus brutales pour les personnes directement concernées par les effets indésirables des médicaments. Pour les victimes, il s’agit de savoir comment affronter ces effets parfois graves dans un contexte général de déni. Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination.

Concernant l’imputabilité, notre précédent article posait déjà explicitement le problème : il est évident qu’il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. Le raisonnement vaut d’ailleurs aussi pour les morts réputés causées par la covid. Et c’est aussi pour cette même raison que, quel que soit le médicament concerné (vaccin ou autre), il ne faut jamais l’administrer uniformément mais bien au cas par cas en fonction de l’état de santé général de la personne et des éventuelles spécificités de son histoire médicale. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité qu’est la répétition du même symptôme à la suite de la même médication ne peut par définition pas être fournie (on ne meurt qu’une fois…). Il n’en reste pas moins qu’il existe des faits (des effets indésirables graves sont constatés dans les heures et les jours qui suivent un acte médical) et qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser d’un revers de la main au prétexte que la causalité directe (a fortioriunique) n’est pas établie. C’est un peu comme si on voulait contester l’existence d’un homicide au motif que l’on n’a pas encore trouvé le coupable. Les déclarations de pharmacovigilance relatives aux effets indésirables graves de la vaccination sont là, il faut les interpréter et non tenter de les cacher sous le tapis.

Concernant la « mortalité attendue », l’argument utilisé par nos savants critiques nous paraît tout aussi rhétorique. Il consiste à dire au fond qu’il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger plus avant sur les décès. Mais aucun des utilisateurs de cet argument n’est allé vérifier réellement si cette mortalité était attendue ou pas. Par ailleurs, en quoi le fait que des gens meurent tous les jours d’un cancer invalide-t-il l’interrogation sur la responsabilité de la vaccination quand le malade en question meurt dans les heures qui suivent l’injection ? Il nous semble que l’argument sert encore une fois à évacuer la question au lieu de la problématiser.

En fin de compte, ces deux arguments sont incapables d’aider à comprendre le réel que nous avons sous les yeux et qui peut se résumer le plus souvent ainsi : un médecin constate l’apparition d’effets indésirables plus ou moins graves dans les heures qui suivent un acte vaccinal, il fait donc un signalement de ce qui lui apparaît logiquement comme étant lié d’une façon ou d’une autre à cet acte vaccinal qui vient juste d’être pratiqué. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre dans cette situation très concrète de la vie quotidienne ? Rien en réalité.

Enfin, et de manière très révélatrice, nos critiques semblent n’avoir lu que la première partie d’un article qui en comportait deux. La première était consacrée aux données françaises de pharmacovigilance. La seconde fournissait des comparaisons avec la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, les États-Unis et la communauté européenne. Et, dans le cas des États-Unis, nous avons montré que la preuve du caractère inédit de la mortalité liée aux nouveaux vaccins anti-covid est fournie par la comparaison temporelle. On va y revenir ici en détail. Puis on étudiera les données suisses, qui convergent elles aussi vers le constat d’une mortalité vaccinale inédite liée à ces nouveaux vaccins anti-covid.

 

La comparaison confirme que nous avons affaire à un événement historique

Que l’on pense que la comptabilité des effets indésirables par la pharmacovigilance les exagère ou au contraire les minimise (ce qui est communément admis en pharmacovigilance), le problème ne varie guère d’une année sur l’autre. Et les mêmes problèmes d’interprétation des déclarations se posent pour d’autres vaccins, ceux contre la grippe saisonnière par exemple. Or la mortalité associée en Occident à la vaccination anti-covid du fait des 4 vaccins ADN ou ARN fabriqués par des firmes anglo-saxonnes constitue un fait historique inédit. Mis en graphique, à partir ici des années américaines de pharmacovigilance (VAERS) qui recense les effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990, cela donne ceci (Figure 1) :

 

 

Que cela plaise ou non, nous avons bien affaire à un événement historique qu’il faut essayer de comprendre et non de cacher sous le tapis. Précisons qu’il ne s’agit pas là de vagues imputations déclarées des semaines voire des mois après la vaccination. Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 7 jours suivant immédiatement l’injection (Figure 2). Nous sommes donc bien dans la situation concrète résumée ci-dessus.

 

Source : https://openvaers.com/covid-data/mortality

 

Comme nous l’avions indiqué dans notre précédent article, la base de données américaine recense les effets indésirables des médicaments depuis 1990. Il est donc possible de comparer cette mortalité des nouveaux vaccins anti-covid à celle de tous les autres vaccins administrés depuis 31 ans dans ce pays. La première analyse que nous en avions faite comporte une erreur de calcul qui nous avait amené à estimer que la campagne vaccinale anti-covid était responsable d’environ 36% du total des décès associés à la vaccination depuis 1990. Nous n’avions pas vu en effet qu’il existait des doubles comptages dans les résultats affichés. Nous avons donc refait le calcul et le résultat est plus impressionnant encore. Aux États-Unis, après l’actualisation du 30 juillet 2021, ce sont 10 672 décès qui sont remontés en pharmacovigilance comme associés à la vaccination depuis 1990, sur la totalité des vaccins utilisés. Parmi eux, 2 842 sont associés au vaccin anti-covid de Moderna, 2 768 à celui de Pfizer, 545 à celui de Janssen et 28 dont la marque de vaccin n’est pas connue. Le total des quatre donne un total de 6 183 décès, ce qui équivaut à près de 58% du total de la mortalité associée à un vaccin quel qu’il soit depuis 31 ans. Ceci est bien un événement historique inédit. L’interprétation est ouverte au débat. Mais le fait, lui, ne peut pas être évacué.

 

Le détail des décès, hospitalisations et incapacités permanentes aux Etats-Unis

Les décès associés à la nouvelle vaccination anti-covid sont évidemment les effets indésirables les plus graves. Mais, comme on le résume dans le tableau 1 ci-dessous, les données américaines donnent aussi à voir des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000).

 

Tableau 1 : effets indésirables les plus graves des vaccins anti-covid aux USA

  Morts Hospitalisations Invalidités permanentes Anomalies congénitales / morts fœtales
Pfizer 2 768 13 790 3 453 140
Moderna 2 842 11 182 2 725 133
Janssen 545 2 639 632 16
Inconnu 28 112 23 1
Total 6 183 27 723 6 833 290
Total vaccins depuis 1990 10 672 63 050 18 443 325
% vaccins covid 57,9 % 44 % 37 % 89,2 %

Source : VAERS

 

Il est par ailleurs possible d’observer la répartition par tranches d’âges de ces effets indésirables graves associés à la vaccination anti-covid. Le tableau 2 ci-dessous en donne la répartition pour tous les cas où l’âge est connu. On y observe sans surprise que les effets les plus graves (décès et invalidités permanentes) sont logiquement concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles. 63% des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans. Toutefois, on note qu’un quart des cas concernent les personnes âgées de 40 à 59 ans, et que près de 12% des cas concernent même les jeunes adultes (18-39 ans).

 

Tableau 2 : répartition par classes d’âge des effets indésirables les plus graves des vaccins anti-covid aux USA

  Morts (1) Hospitalisations Invalidités permanentes (2) Total en % de 1 + 2
Moins de 18 ans 20 937 49 0,6
18-29 ans 76 1 894 405 3,9
30-39 ans 139 2 305 793 7,5
40-49 ans 228 2 746 1 074 10,4
50-59 ans 472 3 749 1 351 14,6
60-79 ans 2 485 10 426 2 480 39,8
Plus de 80 ans 2 335 4 229 550 23,1
Total 5 755 26 286 6 702 12 477 (100%)

Source : VAERS

 

Mortalité, létalité : la comparaison prouve la dangerosité inédite de ces vaccins à ARN messager

Dans notre précédent article, nous indiquions que les données de la VAERS permettent de comparer la mortalité associée aux vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale aux États-Unis depuis 30 ans. Nous venons de confirmer et même d’amplifier le constat : à elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 58% de la totalité de la mortalité vaccinale depuis 31 ans. Nous avions également fait la comparaison avec les vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal) et constaté que, sur la même période, ces vaccins sont associés à 1 106 décès (soit 6,66% du total de la mortalité vaccinale globale). Il faut donc conclure que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 9 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 31 ans.

Certains commentateurs honnêtes nous ont reproché à juste titre d’avoir discuté la mortalité mais pas la létalité, faute de fournir des données sur l’ampleur des vaccinations autres que covid ces dernières années. Nous avons donc cherché cette information qui est publiée sur le site du Center for Disease Control and Prevention. On y constate (sans surprise) que les États-Unis sont un pays qui vaccine énormément contre la grippe saisonnière ces dernières années. De 23,3 millions de doses injectées en 1990-1991, l’on est passé à 193,8 millions en 2020-2021. Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. La vaccination anti-grippe saisonnière n’est donc pas dangereuse pour les populations.

Mais voici la comparaison avec les vaccins anti-covid : en 2021, en six mois, environ 165 millions de personnes ont été entièrement vaccinées aux Etats-Unis. Et nous avons vu que 6 183 décès ont été déclarés. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement forte de 1 décès pour 27 000 injections. En d’autres termes, la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière.

 

Les données de la pharmacovigilance suisse confirment l’alerte

Alertés par un article publié par le pasteur Martin Hoegger sur le blog de l’économiste Liliane Held-Khawam, nous avons également exploré le site de l’agence suisse de pharmacovigilance (Swissmedic). Les données mises à disposition permettent de faire des calculs équivalents à ceux que nous avons fait pour les États-Unis. En voici les principaux résultats.

Du 1erjanvier au 21 juillet 2021, plus de 4,5 millions de personnes ont reçu ces nouveaux vaccins en Suisse. Et la pharmacovigilance fait remonter 2 782 effets non graves (soit environ 1 cas sur 1 600), 1 537 effets graves (soit environ 1 cas sur 3 000) et 128 morts (soit environ 1 cas sur 35 000, ce qui est cohérent avec ce que nous avons constaté pour d’autres pays européens).

  1. Hoegger a ensuite fait avec les données suisses le même raisonnement et le même type de calcul que nous. Il a comparé cette mortalité associée aux nouveaux vaccins anti-covid à celle des précédents vaccins contre la grippe saisonnière. Il a ainsi constaté que, en 9 ans (de 2011 à 2019), 99 événements indésirables graves ont été déclarés, ainsi que 2 décès. Partant du constat officiel qu’environ 14% de la population suisse a été vaccinée contre la grippe en 2018-2019, et en appliquant ce taux à toute la période, il estime donc qu’environ 10,5 millions de vaccinations anti-grippe ont été effectuées en Suisse en 9 ans. Cela donnerait donc un taux infime de 1 décès pour plus de 5 millions de vaccinations anti-grippe.

Par comparaison, la vaccination anti-covid a concerné environ 4,5 millions de personnes en Suisse au 21 juillet, pour 128 décès associés, ce qui donne un taux de 1 décès pour 35 000 vaccinations, soit une létalité potentielle environ 140 fois supérieure à celle des vaccins contre la grippe saisonnière. Voici à nouveau un constat, qu’il faut interpréter et non dissimuler.

 

Conclusions

Comme écrit à la toute fin de notre précédent article, la mortalité associée aux vaccins anti-covid est manifestement inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Et toutes les ratiocinations autour de la question de l’imputabilité ou de la mortalité attendue ne sont que des diversions servant à masquer une réalité qui dérange l’ordre établi. Ceci n’est pas sans rappeler la controverse sur l’hydroxychloroquine où la discussion méthodologique des doctus cum libro(« Comment, vous n’avez pas randomisé en double aveugle ? mais ça ne vaut rien alors ! ») servait à éviter d’avoir à aller voir sur le terrain (médical) si ce traitement précoce permettait ou non de réduire le nombre et/ou la sévérité des maladies. La réalité de terrain est que ces nouveaux vaccins provoquent incroyablement plus d’effets indésirables plus ou moins graves que les autres vaccins destinés à la population générale, et qu’il faut une forte dose d’aveuglement idéologique ou d’hypocrisie pour ne pas le reconnaître. En Allemagne, le débat a au moins le mérite d’exister entre médecins et scientifiques (un exemple ici). En France, l’idéologie l’interdit et le pouvoir exécutif veille à ce qu’elle s’impose sans partage. Comme le disait déjà Roland Gori en 2019, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, le président de la République ne gouverne pas les Français, il les soumet.

Voir et entendre tellement de journalistes et d’« experts » (ou supposés tels) disserter sur la méthodologie de la pharmacovigilance a quelque chose que l’on imagine difficilement supportable pour les personnes qui subissent ces effets indésirables. Cette population qui obéit au terrible chantage qui lui est fait (vaccine-toi sinon tu ne pourras plus travailler, tu ne pourras plus aller au restaurant, au cinéma, au musée, au concert ou au parc d’attractions, tu ne pourras plus voyager, etcetera), qui s’en soucie ? Qui la protège ? Personne. Elle doit s’auto-organiser. C’est ainsi que, parallèlement au Réseau des victimes d’accidents vaccinaux constitué en 2018 par des victimes du vaccin contre l’hépatite B, un groupe baptisé « Recensement effets indésirables vaccin Covid Officiel » s’est créé sur Facebook mi-juillet et a rassemblé 200 000 abonnés en à peine trois semaines. Mais qui sait s’il ne sera pas censuré par Facebook cette fois-ci ? Comme les innombrables témoignages qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Rappelons aussi à tous que le portail officiel de signalement des « événements sanitaires indésirables », destiné aussi bien aux soignants aux malades, se trouve ici.

Concluons. L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là, sous nos yeux. Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.

 

Note :

(1) La « rareté » est une notion bien vague. Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales. Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès. Pour 300 millions, 10 000 décès. Etcetera. Est-ce assumable éthiquement ? Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo), cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.

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46 réponses à La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique

  1. Catherine Malherbe dit :

    Merci infiniment d’apporter votre analyse dans ce chaos

    J’ai juste une remarque amicale sur le début de votre intervention sur Reinfocovid s’agissant d’une posture adultiste au début :
    L’esprit des petits enfants est à même d’appréhender la complexité si les adultes qui les accompagnent les considère capables.
    Par ailleurs l’enfant apprend en imitant, ce n’est pas lui qui introduit la notion de gentil et méchant…
    Ceci bien sûr est hors sujet covid …quoique les enfants et les adolescent.e.s payent un lourd tribut comme chaque fois en cas de crise

  2. Régis BOURSY dit :

    Au bénéfice de l’agitation actuelle, vous découvrir. Merci de cristalliser l’air du temps et d’enrichir nos chemins individuels.

  3. ROMERO dit :

    Cette observation est tout à fait sérieuse et on se demande bien ce qui a motivé médiaqpart à la dénigrer. De la même manière Élise lucet de cash investigation se trouve sur la même pente, les deux pilliers de l’information auprès du grand public serait il des produits du pouvoir pour nous faire croire à leur soutien dans notre volonté que les vérités soient dites.

  4. ARTIGES dit :

    Bonsoir.
    En tant que médecin, j’ai entamé la lecture avec un soupçon de perplexité. Au fil de la lecture, cette perplexité s’est effacée devant des arguments simples, logiques, construits dont le potentiel caractère polémique semble découler d’une lecture trop rapide.
    En effet, ce qui est dénoncé est surtout le manque de transparence et l’impossibilité d’évoquer les effets secondaires ou d’y réfléchir. La dénonciation de l’instrumentalisation d’une urgence réelle est également assez explicite, en particulier en ce qui concerne la suspension temporaire (?) du droit au débat.
    En revanche, sans contester le taux très élevé d’effets indésirables graves qui permet de dire que ces vaccins ont une dangerosité supérieure aux autres (en tout cas de la grippe) dans 1 rapport d’environ 1 à 120-140, je regrette que vous n’ayez pas comparé ce taux à la mortalité et à la létalité de la Covid.
    Il est certes capital de comparer des traitements, des médicaments ou des vaccins entre eux pour pouvoir choisir le plus sécurisant. Il ne faut pas oublier que cette comparaison de la sécurité n’est pertinente que face à la même maladie. Pour reprendre votre article, à supposer que les vaccins Covid soient aussi efficace contre la grippe, il ne faudrait surtout pas les utiliser contre la grippe. Mais contre la Covid…
    La surmortalité exacte de la Covid est difficile à préciser comme il est expliqué au début de l’article (c’est valable aussi pour le vaccin, comme vous le dites également, si j’ai bien lu) mais si l’on tient le même raisonnement (mortalité plutôt stable d’une année sur l’autre, donc surplus attribuable à la Covid) la Covid a tué plusieurs dizaines de milliers de français, plusieurs centaines de milliers d’américains et malgré leur dangerosité en tant que vaccins, ces vaccins restent énormément moins dangereux que la Covid.
    10 000 décès pour 300 millions de vaccinés, 650 000 morts pour 330 millions aux USA.
    Personnellement, je pense, depuis longtemps, qu’il faut suspendre l’obligation vaccinale de l’ensemble de la population mais qu’il faut maintenir l’accès aux vaccins pour ceux qui le souhaitent.
    En leur fournissant des données éclairées mais non interprétées.

    Respectueusement

    • Bonjour et merci pour le commentaire. Comme nous le disons à la fin de l’article, la balance bénéfice/risque n’est pas la même selon les âges. La létalité du covid est nulle pour les jeunes. Les vacciner n’aurait de sens que si la vaccination protégeait de l’infection et de la contagion. Or ce n’est pas le cas. La seule conclusion honnête est donc qu’il faut arrêter de vacciner les jeunes. Mes collègues Emmanuelle Darles et Vincent Pavan l’ont montré à Reinfo Covid.
      Je pense même pour ma part que la vaccination devrait (comme d’habitude avec un médicament quel qu’il soit) être appréciée au cas par cas par le médecin traitant en fonction de l’histoire médicale des personnes. C’est la base du métier me semble-t-il. Et la petite centaine de témoignages que j’ai pu consulter sur le groupe facebook signalé dans notre article (et qui a été censuré !) ainsi que reçus directement par mail depuis la parution de cet article suggèrent clairement que beaucoup d’effets indésirables graves surviennent chez des gens qui n’auraient jamais du être vaccinés compte tenu de leur histoire médicale (antécédents cardiaques, neurologiques, allergiques, etc.).
      Ce qui est aberrant du point de vue scientifique comme médical (sans parler du point de vue juridique), c’est le caractère aveugle, systématique, qui découle du caractère idéologique (dogmatique). En réalité, les médecins sont dépossédés de leur compétence, de leur fonction, de leur éthique. Ils ne sont là que pour piquer. D’ailleurs, ils ne sont pas les seuls à pouvoir le faire. Outre évidemment les infirmiers, pharmaciens et sages-femmes, il y a désormais aussi les assistants dentaires, les opticiens ou les diététiciens (https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/covid-19-opticiens-assistants-dentaires-de-nouvelles-professions-autorisees-a-vacciner-c115aea2-dfbf-11eb-b44c-63c2df644ddd). Bientôt les coiffeurs et les esthéticiennes ?
      Nous ne sommes pas dans le soin, nous sommes dans l’idéologie.
      Bien cordialement
      LM

  5. Jennifer Lamazure dit :

    Merci pour ce nouvel article. Il faudrait également préciser que les gens qui remettent en cause vos chiffres et donc la remontée des effets secondaires sur les sites de pharmacovigilance sont en train de remettre en cause le principe d évaluation des médicaments par les agences elles mêmes. En effet le travail et les calculs que vous avez fait sont les mêmes que ceux que les agences du médicament font pour évaluer la balance bénéficie-risque. Donc ils remettent en cause le principe de base de l évaluation des médicaments. On ne peut jamais savoir a priori si un effet est lié ou pas à un traitement mais c’est la temporalité et le nombre de événement de type qui permettent de conclure. Votre travail est donc la base lorsque l’on veut évaluer la sécurité d’un traitement.
    Merci monsieur

  6. Hugo dit :

    Bonjour, je vous recommande vivement les vidéos de Décoder l’éco, qui me semblent aller encore plus loin dans les sources, la méthodologie et les démonstrations (le format vidéo aide). Et il est de gauche aussi si ça peut rassurer. 😉

  7. Louison dit :

    Soit une maladie A et une maladie B.

    * Il existe un vaccin pour la maladie A (qui est moins dangereuse que B)

    * Il existe un vaccin pour la maladie B, mais celui-ci est plus dangereux que le vaccin de la maladie A.

    Question : Est-il légitime de pousser la population (voire l’obliger) à se faire vacciner pour la maladie B ?
    Pour ce faire, il faut étudier de façon chiffrée les bénéfices/risques relatifs entre A et B.

  8. Samuel dit :

    Bonjour, je vous remercie pour cet article et votre travail. C’est d’un niveau universitaire avec toutes ces sources et vous parvenez bien à démontrer que c’est une mortalité inédite dans l’histoire de la vaccination. La manière dont ont été crées ces vaccins joue probablement un rôle, car le vaccin pfizer a été créé en quelques jours selon le directeur de biontech alors qu’il utilise une technologie récente.

  9. Méc-créant dit :

    Plusieurs remarques. D’abord certaines sur le commentaire du docteur ARTIGES. Il y a tout de même une sacré différence à faire entre « risquer d’être tué par un virus attrapé par hasard, par malchance » et « risquer d’être tué par l’injection acceptée ou imposée »…d’un produit censé me protéger. Quant à affirmer qu’aujourd’hui le virus tue toujours beaucoup plus que ces pseudos vaccins: étant donné le peu d’informations fiables en ce domaine, il n’est pas interdit de s’interroger (en Inde bien plus de morts dans les régions ayant « vacciné » que dans celles ayant traité à l’ivermectine?). De même, est-ce que ces produits ARN ne favorisent pas la production de variants, parfois plus résistants et causant d’autres décès (est-ce qu’Israël, champion de la « vaccination » ARN n’envisage pas un nouveau confinement total?) . Pas facile à mesurer tout cela, en effet. Par contre, contrairement à quelque mi-nistre déclarant que Pasteur pourrait se retourner dans sa tombe » face à la crainte des Français devant ces « vaccins »…on devrait plutôt se demander si Pasteur aurait accepté que de tels produits soient qualifiés de « vaccins ». Dernière remarque: il semble bien existé des vaccins « classiques » assez efficaces et nettement moins dangereux qui, s’ils n’empêchent pas toute contamination (souvent de 50 à 70%) pourraient être efficaces à 100%…pour les décès…ce qui est mieux que d’en provoquer des nouveaux pour cause d’injection.
    Et quand on nous rabat les oreilles avec le rapport bénéfice/risque, si celui des vaccins classiques peut se percevoir, pour celui des produits ARN on prend de plus en plus conscience que le risque est pour les « vaccinés » et le bénéfice pour les labos.
    Méc-créant.
    (Blog: « Immondialisation: peuples en solde! » )

  10. OVNINANTES dit :

    Le document officiel au 1er juillet sur PFIZER ici :
    https://www.ema.europa.eu/en/medicines/dhpc/covid-19-mrna-vaccines-comirnaty-spikevax-risk-myocarditis-pericarditis

    Fais une recherche sur le mot décès et régale toi à la page 16

    Franco-port p16 :

    Suite aux données présentés dans le rapport 15
    ((https://ansm.sante.fr/uploads/2021/05/21/20210521‐covid‐19‐vaccins‐rapporthebdomadaire‐
    15‐pfizer‐3.pdf).), n’apportant aucun élément en faveur d’un rôle vaccinal dans les cas de décès rapporté dans la population âgée, uniquement les décès survenus chez des sujets d’âge inférieure à 50 ans continuent à faire l’objet d’une analyse approfondie. Les
    morts foetales sont ainsi traitées dans le rapport grossesse.
    Tous les cas de décès survenus chez des sujets d’âge inférieur à 50 ans (17 en total, dont 12
    dans la période) ont été classés selon la méthode suivante.

    Ce qui veut dire que au-delà de 50 ans, les cas ne sont pas étudiés et sont passés sous la bannière :
    morts paisiblement dans leurs sommeils ou autres banalités.
    « Pirr ouette et caca ouette » !

    Il ne reste donc plus que 17 au total mais en décortiquant, plus que 13 d’après Médiapart qui a supprimé les infos du sociologue Laurent Mucchielli

    Je poserais bien la question à Médiapart, mais finalement t’es sûr pour les 13 ?

    bananasplit…

    Bon, là, je fais carrément erreur car ils disent : 13 morts chez astrazeneca et ZÉRO pointé chez pfizer…

    c’est encore pire que je pensais

    Pour rappel : 2 cas de morts très douces…

    Le cas Marie-Claudine Fourrier
    https://www.lejsl.com/sante/2021/01/30/la-doyenne-du-departement-vaccinee-et-en-bonne-sante
    MORTE LE 1er février !

    Et les infos sur la centenaire. Heeeu, la jeunette !
    https://www.lejsl.com/societe/2021/02/03/a-110-ans-la-doyenne-de-la-saone-et-loire-nous-a-quittes

    Là, c’est succulent, 1) morte paisiblement 2) chute où elle avait eu du mal à s’en remettre (vu la phrase, ça semble être bien avant vaccination mais surtout, ça calme l’envie d’en savoir plus)

    Le cas Camille Lehoux, à 108 ans :
    https://www.ouest-france.fr/bretagne/penvenan-22710/penvenan-le-doyen-des-bretons-camille-le-houx-a-ete-vaccine-7134730
    Vacciné, également le mercredi 27 janvier !
    MORT LE 2 FÉVRIER ! Dans son sommeil !!!! Tiens donc

    CAMILLE LEDOUX : témoignage d’une infirmière
    Il aurait fêté ses 109 ans, le 25 juin prochain. Mais il s’est éteint dans la nuit du lundi 1er au mardi 2 février, « en toute sérénité, dans son lit et sans s’en rendre compte », ainsi que l’a précisé une infirmière. Il ne souffrait cependant pas de gros problèmes de santé, malgré son grand âge.

    https://www.ouest-france.fr/bretagne/camille-lehoux-le-doyen-des-bretons-est-decede-a-108-ans-7141447

    Evidemment, deux cas qui n’auront meme pas été rapportés dans les presque 1000 cas de Pfizer

  11. Nicolas K. dit :

    Pour ceux qui veulent se faire un avis, avec un « droit de réponse » au contenu de cet article : https://www.youtube.com/watch?v=jIFPEauoEPs

    • Dominique L. dit :

      Merci Nicolas K pour le lien qui vient démontrer rationnellement la stupidité de « nos » sociologues qui s’enferment dans leur dissonance cognitive (comme nombre de personnes ici)

    • alain braulio dit :

      En effet, il en jette et il en impose, le Acermendax ; mais si on épluche un peu son argumentaire on se rend compte qu’il falsifie lui-même les propos de Mucchielli pour l’enfoncer.
      Expl, sur la mortalité globale « toutes causes… », où il avance que « M. prétend qu’elle est inférieure en 2020… » etc ; alors que (arrêt sur image / texte mis en exergue par Acerm.) celui-ci parle des moins de 60 ans, ce qui est vérifiable et vérifié.
      Pas le temps d’éplucher mieux, mais voici qqu1 qui l’a fait assez exhaustivement (et svp, ne venez pas argumenter que « l’auteur est de droite ». D’abord j’en sais foutre rien, de deux : qu’on en finisse avec l’argument ad hominem, syouplait !) :
      https://perversionnarcissiqueetpsychopathie.com/2020/08/29/l-anthropologue-suisse-j-d-michel-est-il-un-imposteur-si-oui-les-zeteticiens-du-net-le-sont-aussi/

      • alain braulio dit :

        erratum :
        « celui-ci parle des moins de 60 ans, ce qui est vérifiable et vérifié. » disais-je ; coquille : c’est 65 ans…
        (m’excuse)

  12. PARADIS CHRISTIAN dit :

    Bonsoir à tous et merci pour cette démonstration qui aura fini de me convaincre de l’inutilité et de la dangerosité d’un « vaccin » encore en phase expérimentale, qui plus imposée en violation de nombreux textes nationaux et internationaux.
    J’ai essayé de faire des recherches sur les statistiques françaises et européennes, et à ce niveau je me retrouve face à des murs impénétrables : les statistiques des morts liées aux injections semblent absentes.
    Pouvez-vous communiquer les liens, s’ils existent de ces données publiques ?
    Connaissez-vous la raison de ces difficultés à se procurer ces données ?
    Merci beaucoup

  13. RR dit :

    Bonjour,
    J’apprécie beaucoup que des personnes remettent en cause les chiffres donnés par les différentes agences gouvernementales.
    Cependant, mettre cette courbe (figure 1), qui montre le nombre de cas de décès augmenter fortement depuis 2020 et parler d’un « évènement historique », sans comparer ce chiffre à l’augmentation du nombre de vacciné n’a pas de sens. Cette courbe, rouge qui plus est, n’est là que pour faire réagir, mais on ne peut rien conclure avec celle-ci.
    Les tableaux qui suivent sont aussi qu’en données brutes, et jamais comparées au nombre de vacciné.

  14. Chklakla dit :

    Merci à l’allumette de l’ardeur de nous éclairer contre l’obscurantisme, le dogmatisme, le scientisme qui nous gouvernent, nous informent et nous éduquent.

    Merci de dénoncer cette politique liberticide et mensongère sans faire cette distinction hypocrite entre la vaccination obligatoire et le Passe sanitaire comme le fait la gauche d’opposition prétendument insoumise (on se demande bien à quoi ?)

    Merci infiniment à Laurent Mucchielli pour son courage et son honnêteté intellectuels. Tenez bon contre vos paires ! L’histoire vous donnera raison et elle retiendra le naufrage de l’opposition politique, le naufrage des médias, le naufrage des organisations syndicales prétendument progressistes mais, c’est nouveau, elle montrera le naufrage de la science et la lâcheté des universitaires. Poursuivez vos études et recherches étayées par les faits contrairement à ce que racontent vos détracteurs, nous en avons besoin pour tenir nous aussi. Je ne sais pas si je serai exposée au risque de perdre mon emploi, mais je suis déterminé à m’opposer à la vaccination et à renoncer (provisoirement j’espère) à un confort quotidien, au nom des libertés publiques, de l’égalité et de la vérité.

    Il faudrait que l’éducation populaire analyse un nouveau type de chiens de garde incarné par la figure de l’influenceur zététicien. Le Tartuffe Thomas Durand de la chaîne « La tronche en biais (mais la pensée droite dans ses bottes) » en est un très beau spécimen. Ce sophiste sert l’idéologie et la propagande dominantes sous l’angle de l’esprit critique !! (Trop fort) Il use et abuse de toutes les ficelles de l’argumentation manipulatrice qu’il retourne contre les scientifiques qui pensent hors des clous de la parole scientifique et gouvernementale officielle. La mauvaise foi et le culot qu’il emploie sont remarquables. Il a « débunker » les vidéos de Christian Vélot et de Laurent Mucchielli. J’ai à mon tour « débunker » sa vidéo sur sa critique de Christian Vélot … si ça peut intéresser…

    Enfin pour termine, je vous transfère ci-dessous le meilleur commentaire politique que j’ai eu à lire sur la vaccination et le Passe sanitaire. Il a été écrit par un inconnu sur le site du Grand soir, je conserve ici son anonymat mais son nom se trouve sur le site. Il a le mérite de décrire les enjeux et les graves conséquences qu’implique le silence de l’opposition de gauche (en fait du mépris de classe de la part du bloc bourgeois de droite et de gauche envers ses classes populaires crédules et sous diplômées).

    Le voici :
    7/08/2021 à 11:48 par Jean-Yves L.
    J’aurais envie de modifier le titre de cet article en : « la lutte contre la tyrannie, urgence politique d’aujourd’hui ».
    et peut-être d’ajouter en sous-titre « La gauche aux abonnés absents »
    Certains commentateurs estiment que les “vraies” luttes concernent les retraites ou la Sécu et que le pass est une diversion. Je suis de l’avis opposé. La passivité complice actuelle de la gauche permet à la Macronie d’instaurer étape par étape (effet cliquet) une forme de dictature acceptée qui rendra impossible tout retour en arrière et toute mobilisation ultérieure sur les questions sociales. La mobilisation contre le pass sanitaire est donc une urgence absolue.
    La situation est somme toute semblable à celle de la seconde guerre mondiale. L’urgence était alors de se libérer de l’occupation qui interdisait tout autre combat social. A l’époque, il y avait un PC capable d’analyser, de laisser de côté le « défaitisme révolutionnaire“ de 1918 et de dire ”à chacun son boche ». Aujourd’hui, les samedis de manifs se suivent et s’étioleront sans que la gauche n’ait levé le petit doigt, prenant une lourde responsabilité face à un futur bien sombre.
    La pensée marxiste du 21ème siècle me semble bien prisonnière des bureaux de ses intellectuels, de ses grands livres et du sectarisme confortable de ses militants. Elle me paraît bien peu soucieuse d’analyser le réel d’aujourd’hui et d’y réagir.
    La guerre mondiale d’aujourd’hui semble se livrer entre le camp mondialiste dirigé par les GAFAM et le camp multipolaire représenté par la Russie capitaliste et la Chine socialiste. Elle se décline en Europe en une confrontation entre européistes/mondialistes et souverainistes.
    Les mondialistes sont hyper-puissants : ils règnent sur la finance, le numérique, les réseaux, la communication. Ils « possèdent » la plupart des organismes internationaux, les ONG, et, de plus en plus, la science et la santé. Ils dirigent, de fait, la plupart des pays occidentaux.
    Ce qui décuple leur force, c’est qu’ils ont neutralisé l’essentiel de l’opposition au Capital en récupérant des pans entiers de la pensée de gauche (internationalisme, critique de la libre-entreprise, croisade contre « l’extrême-droite », haine des nations, tiers-mondisme, soutien aux migrations, antiracisme, écologie, et tout l’éventail sociétal) et que contrairement au capitalisme traditionnel anti-état, ils prônent des états forts, gendarmes de leur gouvernement mondial.
    Leur principale force de frappe, c’est le climat et le sanitaire qui sont les deux leviers privilégiés pour faire accepter leur programme d’austérité et de contrôle social. Leur autre atout, c’est de faire passer toute opposition au mondialisme pour d’extrême-droite.
    De ce fait les gauches occidentales (beaucoup plus universitaires qu’ouvrières) se retrouvent bien plus en phase avec eux qu’avec les peuples et elles se contentent d’une opposition fictive.
    En France, Macron est le représentant officiel des mondialistes. La gauche radicale le critique, certes, mais dès qu’il s’agit de covid ou de climat (donc les deux clés ouvrant la porte de l’austérité et de la dictature) elle lui apporte son soutien implicite voire explicite puisqu’elle pourfend toute voix s’écartant de la doxa officielle.
    Dans notre pays, le combat mondial contre la bande à Gates et pour la liberté ne repose donc cet été (et pour la deuxième fois depuis 2018) que sur le courage de manifestants dépourvus d’organisations et de relais politiques.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire et pardon si mon commentaire est trop long.

    • Jobby dit :

      Il est peut être courageux, mais un examen méthodique de ses propos révèle qu’il maîtrise mal son sujet et que la plupart des affirmations sont exagérées, sont des analogies douteuses, peuvent être interprétées à l’inverse de ce qu’il affirme. Cf le travail d’Alex Sam par exemple. Est-ce que la gravitation newtonienne est une doxa scientiste qui empêche les partisans des pommes tombant vers le haut ? C’est étonnant comme position. Souvent entendue dans la bouche de personnes qui connaissent mal le travail scientifique. Bref, encore un coup de couteau dans le ventre de ceux qui se battent pour une éducation populaire des sciences et des techniques.

  15. Bonjour,
    il y a plusieurs choses qui m’échappent.
    D’abord je ne lis rien sur les intervalles de temps séparant la vaccination et les effets négatifs (à part cette phrase « Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination. »)
    On ne sait donc pas si on compare des données (celles d’avant 2021 et celles du Covid) qui mesurent la même chose sur ce plan. Au minimum, il me semble qu’on mesure des données provenant de sources différentes donc dont on n’a a priori AUCUNE raison de penser qu’elles sont homogènes, ce qui est pourtant vital pour faire des comparaisons statistiques.
    Je lis par ailleurs :
    « Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. »
    Il semble a priori très peu plausible que sur 650 millions d’injections, seulement 194 personnes soit décédées dans l’absolu (même si on ne sait pas dans quelle fenêtre de temps). Faisons l’hypothèse (hyper minimaliste) que cela soit dans les 24h.
    Je pars de l’information suivante (trouvée sur un site d’assurances canadien). La probabilité d’une femme de 50 ans de mourir dans l’année est de 3.65%, ce qui veut dire qu’elle a 0.01% de chances de mourir dans les 24 heures. Ramené à un contingent de 650 millions, cela ferait 65 000 morts dans les 24h. Or les données liées au vaccin contre la grippe citées dans votre étude indiquent 194 décès, soit près de 500 fois moins. Autrement dit, sur 335 femmes de 50 ans mortes dans les 24h après s’être fait vacciner contre la grippe, 1 seule mort serait imputable à ce vaccin.
    Plusieurs remarques ou questions s’imposent donc :
    – Ces morts « imputées » au vaccin contre la grippe, par quel mécanisme ont-elles été mesurées ?
    – Si l’on accuse les vendeurs de vaccins anti-COVID de « trafiquer » les chiffres ou les méthodes pour mieux vendre ces vaccins, pourquoi seraient-ils plus scrupuleux s’agissant de la grippe classique ?
    Une fois ces remarques effectuées, il me semble que la seule méthode permettant de se faire une idée de la létalité comparée des différents vaccins serait de comparer le nombre de décès (quels qu’ils soient) suivant l’injection de chaque type de vaccin, par tranche d’âge et par fenêtre de temps (ex : 24h, 48h, 1 mois, 1 ans, etc) et de les comparer avec la mortalité moyenne dans les mêmes fenêtres de temps de ces tranches d’âge.
    Je suis très demandeur de pouvoir effectuer cette analyse afin de répondre à tous ceux qui s‘inquiètent autour de moi. Avez-vous travaillé sur de telles données, et si oui, accepteriez-vous de les partager ?
    Merci d’avance

  16. Alacy dit :

    Bonjour,
    Merci pour votre article.

    Concernant les EU, le système de déclaration de pharmacovigilance fonctionne t-il bien globalement de la même façon depuis les années 90 ?
    En France, que donne la comparaison des décès associés aux vaccins contre la grippe par rapport à ceux associés aux vaccins contre la covid?

    Quelle est la différence de fonctionnement entre la pharmacovigilance américaine et la nôtre?

    Si on compare la prévalence des évènements indésirables graves les plus courants (troubles cardiaques…) par classe d’âge, à celle dans la population générale, qu’obtient-on?
    Que dire du délai de survenu de ces évènements indésirables?

    Vous remerciant par avance pour votre attention

  17. Blaireau dit :

    Bonne idée de comparer entre eux les effets des différents vaccins sur un même site, cela disculpe toutes interprétations, mais pour rendre vos comparaisons encore plus rigoureuses,les personnes qui ont été entièrement vaccinés ont reçues normalement 2 doses, cela fait que les vaccins anti Covid ne sont pas 120 x plus dangereux que ceux de la grippe mais 60x (on ne peut pas dire seulement). Cela ne change rien à vos conclusions, encore merci à L.Mucchielli et à votre travail

  18. Cet article est d’une qualité scientifique indiscutable. Du moins on peut discuter des arguments, mais le raisonnement fondé sur des statistiques utilisée « normalement » et une interpretation raisonnable, amenent a la conclusion presentée par les auteurs. je vais me permettre cependant 2 critiques. la premiere, en utilisant d’autre chiffres. Le coronavaccin tue une personne sur 10.000. le coronavirus tue une personne sur 1000. il vaut donc mieux attraper le premier que le deuxieme. La deuxieme, c’est que nous ne sortirons pas de cette dictature en montrant au dictateur qu’il se trompe. D’ailleurs, se trompe t’il? tout depend de l’objectif choisi… Nous n’en sortiront que lorsque le scandale sera tel (taux de letalité de la COVAD-21 devenant superieur a celui de la COVID-19) que la rebellion amenera a une vraie revolution. merci a tous les martyrs qui se font vacciner et dont la mort nous amenera a la sortie de cette dictature mortifere.

  19. PypeBros dit :

    Mais quel est donc ce site openvaers.com ? pourquoi refaire un site par-dessus les données de vaers.hhs.gov sans qu’il soit possible de faire le lien entre les rapports officiels et les graphiques ?

    Le site officiel n’est effectivement pas simple à utiliser, mais avec une recherche « COVID-19, US », on me renseigne 4901 morts, pas 12000. D’où viennent donc les chiffres de openvaers.com? Qu’est-ce que je n’ai pas compris ?…

  20. Delattre dit :

    Quand on ose écrire : « La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique », la méfiance est de règle. On pourrait même en rire si le sujet s’y prêtait.
    On le sait, les chiffres peuvent être manipulés à l’infini.
    Votre aveuglement idéologique vous conduit à croiser les thèses de l’extrême droite. Rien de nouveau, les poubelles de l’Histoire en sont pleines.

  21. PypeBros dit :

    Je note au passage que l’Europe dispose d’un service équivalent (). Je passais du coup sur le rapport des données Belges (https://www.afmps.be/fr/news/coronavirus_apercu_hebdomadaire_des_effets_indesirables_des_vaccins_contre_la_covid_19_du_24) où l’on lit notamment « Dans plusieurs rapports de décès, le notificateur déclare que la vaccination n’est probablement pas à suspecter et que le décès est signalé dans un souci d’exhaustivité ».

    L’idéal ce serait de pouvoir jeter un oeil au circonstances des décès, rapport par rapport (il n’y aurait que 170 morts postérieures à une vaccination sur la Belgique, dont 4 sont considérées comme ‘vraisemblablement causées par le vaccin’ selon le lien ci-dessus, ce qui laisse penser que ce type d’analyse reste possible).

  22. Sofian Louis dit :

    On peut lire ceci dans les précautions de lecture du site OPENvaers référencé dans ce billet: « The strengths of VAERS are that it is national in scope and can quickly provide an early warning of a safety problem with a vaccine. »

    Ma question : pourquoi devant une telle courbe de la mortalité vaccinale aux EUA, aucun « early warning » n’a permis de suspendre la vaccination anticovid des jeunes aux EUA ?

    Au contraire, le vaccin Pfizer, jusqu’alors soumis à une autorisation d’urgence, vient d’obtenir une autorisation complète des autorités américaines.
    Y a-t-il un fondement scientifique à cette autorisation complète aux EUA ?

  23. nuage dit :

    Bonsoir,
    je me demande dans quelle mesure VAERS est une source fiable.

  24. Aurore dit :

    Bonjour,

    J’ai eu l’occasion de suivre l’un de vos cours il y a de ça quelques années et vos trois règles d’or n’ont cessé de conduire mon approche des statistiques depuis :
    – on ne peut rien dire d’un chiffre si on ne sait pas comment il a été produit,
    – aucun chiffre à lui seul ne peut prétendre rendre compte d’une réalité sociale,
    – les chiffres ne parlent pas d’eux-mêmes.

    J’ai donc lu vos derniers articles en toute objectivité et je me permettrais donc quelques interrogations :
    – La vigilance accrue vis à vis de ces nouveaux vaccins (à juste titre) ne pourrait-elle pas, au moins en partie, expliquer que le nombre d’effets secondaires recensé soit bien plus élevé que ceux de la grippe saisonnière ?
    – Dans votre analyse personnelle vous abordez la thématique de la balance bénéfice/risque individuelle (pour rappel les personnes « à risque » vis à vis du vaccin ne sont pas censées être vaccinées) en assurant que la vaccination ne protège pas de l’infection et de la contagion. Or malgré un variant delta plus contagieux, les dernières études tendent à montrer sans l’affirmer pour l’instant que le risque d’être infecté, la contagiosité et la durée de contagiosité sont moindres chez les vaccinés, diminuant de fait le risque de transmission et de mutation du virus. Comment cela est-il pris en compte dans votre balance collective ?
    – Comme il vous l’a été reproché, je suis très surprise de voir que vous ne cherchez en aucun cas à différencier causalité et conséquence, sachant notamment que vous avez des professionnels de santé dans votre équipe. Comment peut-on aborder cette thématique sans chercher à voir s’il y a ou non une surmortalité, ce que vous reprenez ici sous le terme de « mortalité attendue » ? Il est évident que sur les millions de personnes vaccinées, âgées qui plus est, nombreuses sont celles qui auraient connu des problèmes médicaux ou seraient décédées en 2021 même sans épidémie mondiale. C’est de la responsabilité même de la pharmacovigilance de chercher à savoir si la mort d’un cancéreux après une injection de vaccin est due au cancer ou au vaccin (autopsies, etc.)
    – Dans la même idée, vous abordez la question des médias mainstream mais qu’en est-il de ces médecins, chercheurs en pharmacovigilance, virologistes du secteur public et privé du monde entier (puisque l’on ne parle pas uniquement du gouvernement français ici) qui jusque là continuent de promouvoir l’utilisation du vaccin ? L’hydroxychloroquine n’est en effet pas le seul à avoir été mis sur le banc des accusés, Astrazeneca et ses risques de thrombose ou encore les vaccins ARNm et leurs risques de myocardite/péricardite sont largement mis en avant et surveillés de près par les autorités sanitaires.

    Pour conclure il est dommage de se placer en opposition à la pharmacovigilance plutôt qu’en complément. Le nombre de décès recensés dans les jours qui suivent directement la vaccination (graphique 2, qui n’était pas présent sur votre précédent article) est l’élément qui me parait ici le plus troublant. Je serais curieuse d’avoir accès aux détails sur la construction de ces données que je ne trouve pas sur le site internet, un comparatif avec d’autres pays et des pistes de réflexion de la part de professionnels de santé.

    Cordialement

  25. RR dit :

    De plus la source utilisée VAERS, il y a un lien qui faut absolument lire : read the VAERS disclamer.
    Je vous la fait courte et traduite : les rapports VAERS ne peuvent pas être utilisés seuls pour déterminer si un vaccin a causé ou contribué à un événement indésirable ou une maladie. Les rapports peuvent contenir des informations incomplètes, inexactes, fortuites ou invérifiables.

  26. Bourdin Vincent dit :

    Bonjour,
    la figure 1 aussi impressionnante soit elle n’apporte pas d’information exploitable si on ne rapporte pas le nombre de décès au nombre de vaccins pratiqués.
    Salutations cordiales.

  27. Bourdin Vincent dit :

    Bonjour,
    la figure 1 aussi impressionnante soit elle n’apporte pas d’information exploitable si on ne rapporte pas le nombre de décès au nombre de vaccins pratiqués.
    Salutations cordiales.

  28. Bourdin Vincent dit :

    De même quand on compare les effets indésirables tableau 1, sans la donnée du nombre de personnes vaccinées par les différents, on ne peut rien déduire des risques comparés des différents vaccins.

  29. Bourdin Vincent dit :

    Je note qu’une comparaison avec la vaccination contre la grippe est faite en fin d’article.
    La question que pose à mon avis la liberté de ne pas se faire vacciner est : qui acceptera de prendre le risque du vaccin pour protéger l’ensemble de la population? Doit-on accepter de laisser la COVID-19 faire la sélection naturelle au sein de la population? Je précise que j’ai eu la COVID avant d’avoir pu me faire vacciner, ce que j’ai fais depuis (Pfizer) sans aucun effet indésirable. J’ai contracté cette fichue maladie en même temps qu’un ami début octobre 2020, 3 semaines d’intense fatigue puis retour à mon état normal et je n’ai a priori pas de séquelles. En revanche cet ami a été au plus bas pendant 2 mois et il n’est pas encore tout à fait sorti d’affaire à tel point que son médecin refuse de le vacciner. Je regrette que l’accès facile à la vaccination n’ai pas été plus rapide, et je pense que le pass sanitaire n’a été qu’une carotte donnée aux personnes réticentes, ou qui préféraient laisser les autres prendre le risque à leur place, pour qu’elles aillent en masse se faire vacciner. Et je crois qu’il faut reconnaître que ça a plutôt bien fonctionné. L’ampleur de la quatrième vague en France nous dira si c’était une bonne décision pour juguler la pandémie et donc pour gouverner dans l’intérêt commun un peuple devenu en quelques décennies profondément individualiste…

  30. Benjamin Hofseth dit :

    Bonjour,
    voici des éléments sourcés venant contredire le billet de blog de M Laurent Mucchielli. La contradiction est toujours intéressante pour peser le pour et le contre du chaos médiatique.

    bisous

    la version texte avec les liens vers les sources :
    https://menace-theoriste.fr/le-complotisme-de-laurent-mucchielli/
    la version vidéo :

  31. Alacy dit :

    « Voilà bien ce curieux phénomène d’internet dont la Tronche en Biais, dans le monde francophone, sert de fer de lance. Le scepticisme ! Énième fétiche à bas coût qui, après quelques vidéos sur internet, permet aux arrogants de prendre le bon peuple ignare de haut. Pratique pour surclasser ses petits camarades au lycée. Il suffit d’apprendre méthodiquement la liste des « biais cognitifs » et d’ouvrir un certain nombre de portes ouvertes pour devenir un bon sceptique. Heureusement qu’Acermendax et Vled Tapas sont là pour nous apprendre à penser ! Que ferait-on sans eux ?
    C’est que les biais, il y en a partout, surtout chez ceux avec qui on est pas d’accord. Tout est biaisé mais, heureusement, avec un peu de méthode, on peut découvrir les malheureuses erreurs des pauvres hères que le bon sens a une fois de plus égaré.  »
    « Mais enfin, la zététique permet surtout de jouer aux petits autoritaires obéissants prenant un plaisir non-feint à opprimer les mal-pensants… »

    https://www.senscritique.com/serie/La_Tronche_en_Biais/critique/196086218

  32. Alacy dit :

    On dirait que les nouveaux chiens de garde (zététiciens et cie) se sont donnés RDV pour commenter l’article de M. Mucchielli.

    A la personne qui écrit :
    « je pense que le pass sanitaire n’a été qu’une carotte donnée aux personnes réticentes, ou qui préféraient laisser les autres prendre le risque à leur place, pour qu’elles aillent en masse se faire vacciner. »

    En dehors des personnes âgées ou qui ont des comorbidités, ceux qui se sont fait vacciner l’ont fait majoritairement pour pouvoir bronzer tranquille cet été, par conformisme, par peur pour eux même et parfois exagérée du virus…rarement par altruisme!

  33. Alacy dit :

    A propos de la figure 1, présentant les décès enregistrées dans la pharmacovigilance américaine des vaccins depuis les années 90, il me semble qu’elle est dans l’article pour montrer l »historicité » de l’évènement. Bien entendu, il est nécessaire de rapporter ces nombres de décès aux nombre d’injections pratiquées, et l’auteur le fait concernant le vaccin contre la grippe.

  34. Alacy dit :

    Même si la pharmacovigilance serait particulièrement vigilante pour les vaccins covid (mais il n’y pas de raison de penser que ce soit le cas) le rapport entre les décès supposés liés à la vaccination covid et ceux liés à la vaccination contre la grippe est tellement élevé, que cela ne peut que nous interpeller !
    « la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière. » écrit Laurent Mucchielli

  35. Alacy dit :

    « En France, la pharmacovigilance est très peu vigilante : elle n’enregistre que les cas les plus graves. Sans compter ce qui n’est pas recherché ou dosé : on sait que les vaccins – notamment ceux OGMs basés sur des adénovirus – sont causes d’un nombre faible de thromboses en regard du nombre de vaccinations. Des marqueurs des processus thrombotiques sont les D-dimères. Le dosage sanguin des D-dimères n’est réalisé que dans les cas, rares heureusement, de thromboses, mais le Dr Charles Hoffe (Canada) a décidé le dosage systématique de ces marqueurs chez ses patients ayant été vaccinés avec l’ARN de la protéine S. Sur un total de 900 individus, 62 % présentaient des taux anormalement élevés de D-dimèresl. Son interprétation est que tout le monde ne forme pas de gros caillots thrombotiques mais beaucoup produisent des micro-caillots s’infiltrant loin dans les capillaires et donc profondément dans les organes »

    Lettre à Charlie écrite le CRIIGEN
    https://criigen.org/wp-content/uploads/2021/08/2021-07-29_Lettre-a-Charlie-Hebdo-juillet-2021-02_D.pdf

    • berthier dit :

      l’article de JP Bourdineau est un bon réquisitoire riche de références.
      Mais je suis déconcerté par cette réflexion qui fait perdre beaucoup de crédit au reste: »Parmi les 12.300 personnes décédées, combien seraient-elles mortes du Covid sans vaccination ? Il y a eu aux Etats-Unis, à la date d’aujourd’hui, 610.000 morts pour 34,3 millions de cas recensés, soit un taux de mortalité égal à 1,8 %, ce qui donne un équivalent de mortalité égal à 219 si ces 12.300 personnes mortes du vaccin n’avaient pas été vaccinées et avaient toutes contractées le virus. Donc plus de 12.000 seraient encore vivantes » C’est une erreur énorme de prendre ce chiffre comme base de calcul et d’oublier que la vaccination ne fait que 0,0072% de victimes alors que la la mortalité est de 1,8%(la léthalité est encore bien supérieure)

  36. Vincent KERLOUEGAN dit :

    Le vrai problème est bien la manipulation de la science par le capitalisme comme cela est si bien démontré dans le documentaire « Propaganda, la fabrique du consentement ». Comment s’étonner dès lors de la prolifération des fausses informations ? comment s’étonner de la méfiance vis à vis des informations diffusées par les scientifiques ? Les vrais responsables de ce désastre sont les pseudo-scientifques (en tout cas c’est comme cela que je les vois) qui acceptent de manipuler leurs sciences uniquement pour gagner du fric sur le dos du quidam moyen. Et quoi que l’on puisse lire, y compris dans les commentaires de cet article intéressant, nous risquons forcément d’être méfiants avec l’article de Laurent Mucchielli comme avec les contempteurs de ce même article et de ses auteurs. Merci donc à l’Ardeur de permettre ces débats, afin que chacun puisse se faire un avis et surtout tente de se frayer un chemin dans tout ce qui relève de la manipulation de l’information.

  37. sos-ten dit :

    1) – Si une mesure faite dans les mêmes conditions que précédemment donne des résultats très différents, il est scientifiquement contraignant de chercher à le comprendre.

    2) – Ici, on constate une mesure faite sur la survenance de morts -(resp affections plus ou moins graves) dans les x heures suite à une injection, dans un cas sur des vaccins contre le virus de la grippe, dans l’autre sur des vaccins contre la covid (sars cov 2) sur la même population (à un petit décalage temporel prêt).

    3) – Si dans un cas on mesure un taux de M morts/vaccin et dans l’autre kxM morts par vaccin, avec un k très différent de 1, ici proche de 100, on doit se poser des questions.

    4) – Dans notre exemple, celui qui tente d’ignorer le fait est l’assassin ou son complice.

    Question suivante.

  38. berthier dit :

    l’article de JP Bourdineau est un bon réquisitoire riche de références.
    Mais je suis déconcerté par cette réflexion qui fait perdre beaucoup de crédit au reste: »Parmi les 12.300 personnes décédées, combien seraient-elles mortes du Covid sans vaccination ? Il y a eu aux Etats-Unis, à la date d’aujourd’hui, 610.000 morts pour 34,3 millions de cas recensés, soit un taux de mortalité égal à 1,8 %, ce qui donne un équivalent de mortalité égal à 219 si ces 12.300 personnes mortes du vaccin n’avaient pas été vaccinées et avaient toutes contractées le virus. Donc plus de 12.000 seraient encore vivantes » C’est une erreur énorme de prendre ce chiffre comme base de calcul et d’oublier que la vaccination ne fait que 0,0072% de victimes alors que la la mortalité est de 1,8%(la léthalité est encore bien supérieure)

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